Jeudi 8 octobre 2009
25 SA aujourd'hui.
J'avais demandé à ma chef d'éviter les nuits d'en mettre une voire deux, le mieux étant pas du tout. Parce qu'enceinte, on pas envie de faire des nuits, on est plus fatiguée, on récupère moins vite, plus de contractions, plus de nausées, etc...
Alors sur septembre, après modification du planning, il ne me restait plus qu'une nuit.
25SA, c'est le terme où je me suis arrêtée pour ma première fille. Là, je suis plus en forme, le travail me plait plus et surtout j'ai des heures à récupérer, sous peine de les voire amputées à mon salaire. Alors cette fois, je tiendrais jusqu'à 30 SA. Je m'arrêterai donc fin octobre.
Il y a quelques jours, le planning d'octobre arrive : il me restera 10 heures en moins sur mon compteur à la fin du mois et mon planning n'est pas allégé, je fais 3h supp. Mais surtout, j'ai encore droit à une nuit. Et ça me déprime.
Je suis donc allée hier en garde, déçue que ça ne soit pas la dernière.
Je suis avec une collègue qui attire le boulot. On arrive, elle n'a encore personne mais d'après la relève, on peut s'attendre à au moins 3 accouchements cette nuit !
Alors j'entame mon tour en suites de couches. J'essaie d'aller vite, de ne pas trop m'attarder car j'ai déjà très faim. Certaines mamans me demandent quand est-ce que j'aurais mon bébé, si c'est mon premier, si c'est pas trop dur...
Un peu après 21h30, je dîne.
22h15, je sens la fatigue arriver. Je m'installe sur le transat mais le poids du ventre m'oppresse un peu. J'essaie de me contorsionner sur le côté, j'ai un peu mal au dos et après de longues minutes,je trouve une position supportable.
ça sonne. Je me relève.
La dame d'à côté a besoin d'un biberon. Je lui apporte et me réinstalle.
resonnette : la dame au fond du couloir a mal au ventre. Et puis elle voudrait un verre d'eau. Oui mais l'eau que je lui donne n'est pas froide.Je reremplis sa carafe mais c'est toujours pas assez froid. Gentiment, je fais couler l'eau à fond avant de lui reservir un verre.Non, je vous assure, ça ne peut pas être plus froid.
Retour.
Je réessaie de m'installer sur le transat. la petite donne des coups dans tous les sens. Que j'aimerais m'allonger un peu, pour étendre le dos et les jambes.
Pendant ce temps, après 23h, une dame est arrivée en salle.
Je vais aider ma collègue à faire les papiers d'entrée. ça m'occupe et je participe un peu au travail en salle qui me manque.
Puis, je retourne dans le service. Une dame sonne pour me donner son bébé qui doit aller sous la lumière bleue. Elle a l'air gênée de m'avoir dérangée. Elle propose de m'aider à pousser le berceau.
Tout ce que j'aimerais, c'est étendre mes jambes et mon dos.
Après diverses sonnettes, plusieurs entrées de l'autre côté, je décide d'aller aider ma collègue, quitte à être mal installée, autant que ça soit utile. Deux fois dans la nuit, je m'allongerais 20 minutes, n'y tenant plus, sans réussir à trouver le sommeil, culpabilisant de laisser les autres travailler.
J'ai donc pu participer activement aux 3 accouchements de la nuit, ait fait les papiers pour ces 3 accouchements plus la césarienne de la relève....
Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, je suis rentrée fatiguée mais j'ai pu me reposer le lendemain.
Là, je finis le récit en direct de ma deuxième (et cette fois dernière )nuit (2semaines après) où je suis arrivée crevée de ma garde de la veille, essouflée à chaque effort, mal dans la fesse à chaque pas...Mais pour l'instant c'est calme.
Ma collègue et l'auxiliaire sont de l'autre côté avec une dame qui accouchera cette nuit.
J'aimerais aller m'allonger dans une chambre car le service est très calme...
Je crois que je vais le faire, après tout, la télé fonctionne mieux que dans notre salle ;)
J'espère bonne nuit et à bientôt
J'avais demandé à ma chef d'éviter les nuits d'en mettre une voire deux, le mieux étant pas du tout. Parce qu'enceinte, on pas envie de faire des nuits, on est plus fatiguée, on récupère moins vite, plus de contractions, plus de nausées, etc...
Alors sur septembre, après modification du planning, il ne me restait plus qu'une nuit.
25SA, c'est le terme où je me suis arrêtée pour ma première fille. Là, je suis plus en forme, le travail me plait plus et surtout j'ai des heures à récupérer, sous peine de les voire amputées à mon salaire. Alors cette fois, je tiendrais jusqu'à 30 SA. Je m'arrêterai donc fin octobre.
Il y a quelques jours, le planning d'octobre arrive : il me restera 10 heures en moins sur mon compteur à la fin du mois et mon planning n'est pas allégé, je fais 3h supp. Mais surtout, j'ai encore droit à une nuit. Et ça me déprime.
Je suis donc allée hier en garde, déçue que ça ne soit pas la dernière.
Je suis avec une collègue qui attire le boulot. On arrive, elle n'a encore personne mais d'après la relève, on peut s'attendre à au moins 3 accouchements cette nuit !
Alors j'entame mon tour en suites de couches. J'essaie d'aller vite, de ne pas trop m'attarder car j'ai déjà très faim. Certaines mamans me demandent quand est-ce que j'aurais mon bébé, si c'est mon premier, si c'est pas trop dur...
Un peu après 21h30, je dîne.
22h15, je sens la fatigue arriver. Je m'installe sur le transat mais le poids du ventre m'oppresse un peu. J'essaie de me contorsionner sur le côté, j'ai un peu mal au dos et après de longues minutes,je trouve une position supportable.
ça sonne. Je me relève.
La dame d'à côté a besoin d'un biberon. Je lui apporte et me réinstalle.
resonnette : la dame au fond du couloir a mal au ventre. Et puis elle voudrait un verre d'eau. Oui mais l'eau que je lui donne n'est pas froide.Je reremplis sa carafe mais c'est toujours pas assez froid. Gentiment, je fais couler l'eau à fond avant de lui reservir un verre.Non, je vous assure, ça ne peut pas être plus froid.
Retour.
Je réessaie de m'installer sur le transat. la petite donne des coups dans tous les sens. Que j'aimerais m'allonger un peu, pour étendre le dos et les jambes.
Pendant ce temps, après 23h, une dame est arrivée en salle.
Je vais aider ma collègue à faire les papiers d'entrée. ça m'occupe et je participe un peu au travail en salle qui me manque.
Puis, je retourne dans le service. Une dame sonne pour me donner son bébé qui doit aller sous la lumière bleue. Elle a l'air gênée de m'avoir dérangée. Elle propose de m'aider à pousser le berceau.
Tout ce que j'aimerais, c'est étendre mes jambes et mon dos.
Après diverses sonnettes, plusieurs entrées de l'autre côté, je décide d'aller aider ma collègue, quitte à être mal installée, autant que ça soit utile. Deux fois dans la nuit, je m'allongerais 20 minutes, n'y tenant plus, sans réussir à trouver le sommeil, culpabilisant de laisser les autres travailler.
J'ai donc pu participer activement aux 3 accouchements de la nuit, ait fait les papiers pour ces 3 accouchements plus la césarienne de la relève....
Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, je suis rentrée fatiguée mais j'ai pu me reposer le lendemain.
Là, je finis le récit en direct de ma deuxième (et cette fois dernière )nuit (2semaines après) où je suis arrivée crevée de ma garde de la veille, essouflée à chaque effort, mal dans la fesse à chaque pas...Mais pour l'instant c'est calme.
Ma collègue et l'auxiliaire sont de l'autre côté avec une dame qui accouchera cette nuit.
J'aimerais aller m'allonger dans une chambre car le service est très calme...
Je crois que je vais le faire, après tout, la télé fonctionne mieux que dans notre salle ;)
J'espère bonne nuit et à bientôt
Par Llythie
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Publié dans : llythie : mon boulot
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Communauté : En attendant bébé
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